J'Aime Narbonne
"L'esprit d'ouverture" - Page du groupe d'opposition municipale
18 avenue Pierre-Sémard - 11100 NARBONNE

salle multimodale : le conseil municipal des enfants instrumentalisé par le maire


N'arrivant pas à convaincre les Narbonnaises et les Narbonnais de la nécessité de construire sa salle multimodale, le Maire appâte nos enfants en leur faisant croire qu'ils vont y croiser leurs stars favorites, et espère ainsi qu'ils vont réussir là où il a échoué, leurs parents étant par définition sensibles à satisfaire leurs désirs.
 
Alors posons nous la bonne question : pourquoi le Conseil Municipal des enfants a-t-il été créé sous la mandature précédente ?
 
L'objectif recherché était celui d'éduquer nos enfants à la citoyenneté, à la démocratie, en clair de les amener à proposer des projets qui, après discussions, étaient pour certains d'entre eux menés à leur terme.
 
Mais le but n'était en aucun cas celui de vanter les projets de l'équipe municipale majoritaire ni de conditionner nos enfants pour en faire de simples consommateurs ! 

Tout comme les Conseils de Quartier, le Conseil Municipal des Enfants est devenu une coquille vide, un instrument de propagande où sont assénées les informations venues "d'en haut", avec un bel emballage de communication qui pourrait laisser croire de prime abord que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
 

salle multimodale : Mais alors, il nous aurait menti?

Sur questionnement de J'aime Narbonne lors du dernier conseil municipal, le Maire a reconnu avoir fait récemment appel à un bureau d'étude moyennant le paiement d'une somme de 26.000 € pour savoir de quelle manière sa salle multimodale pourrait être gérée pour assurer son fonctionnement : régie (gestion par la ville), Délégation de Service Public (gestion par un opérateur privé), concession ...
 
Ainsi, non seulement le Maire a décidé de faire cette salle sans étude de faisabilité préalable, mais qui plus est, il avoue maintenant qu'il ne sait même pas sous quelle forme il pourra gérer cette salle qui, si elle voit le jour, obèrera les capacités financières de la ville pour des décennies.
 
Pourtant lors de la présentation publique du projet au Palais du travail, Monsieur Didier MOULY avait affirmé qu'il aurait recours à un prestataire privé qui non seulement gérera la salle à ses frais mais qui plus est, versera un loyer à la ville.
 
Apparemment cette fable n'est plus d'actualité !
 

VŒUX : redonner à narbonne toute sa place, par Nicolas sainte-cluque

Nicolas Sainte-Cluque, en qualité de Porte-Parole de J'aime Narbonne, a présenté, devant les adhérents de notre association,  ses voeux aux Narbonnaises et aux Narbonnais. Une intervention empreinte de solennité, d'espérance pour l'avenir de notre ville.

Vous trouverez ci-dessous l'intégralité de son intervention.
 
"Monsieur le Président, cher Patrick,
Chers amis,

C’est toujours avec plaisir que nous nous retrouvons, que je vous retrouve, ici au siège de J’aime Narbonne. C’est ici que s’anime et prend corps l’esprit d’ouverture. C’est ici que s’exprime la volonté de sortir Narbonne, redevenue la belle endormie, de sa torpeur. 

Je tiens à saluer votre présence ce soir. Soyez également remercier pour votre implication, qu’elle soit de la première heure ou le fruit d’une réflexion plus profonde. Merci à vous tous qui avaient œuvré dans l’ombre à bâtir ce local, à être des relais d’opinion auprès de la population ; à vous Mesdames et Messieurs les membres du Bureau et du Conseil d’administration qui veillez au bon fonctionnement de notre association.
 
Merci, enfin, à mes collègues élus à la ville ou au département qui sont à mes côtés pour porter et défendre les aspirations des habitants à une ville ouverte sur notre territoire.
 
Cher Patrick, chers amis, en tant que porte-parole de notre association, je tiens à adresser à chacun d’entre vous mais également aux habitants de notre ville une bonne et heureuse année 2018.
 
Qu’elle soit celle de l’accomplissement de vos projets, de votre épanouissement personnel comme professionnel.
 
J’ai une pensée toute particulière pour ceux qui sont dans la peine ou la difficulté et leur exprime tout mon soutien et souhaite que cette nouvelle année leur apporte réconfort et fraternité pour surmonter les obstacles.
 
Pour Narbonne, ville millénaire témoin de grands évènements de l’Histoire, que nous soyons Narbonnais de cœur ou d’adoption, formons le vœux d’un développement harmonieux où chacun trouve sa place où, pour reprendre une expression de Martin Luther King « tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose… »
 
Ceci ne pourra se concrétiser qu’au travers d’une volonté commune de rassembler et de construire une ville qui remet la femme et l’homme au cœur de la Cité, qu’avec le désir de partager avec l’ensemble des communes de notre territoire un avenir commun, en créant des liens solides, efficaces avec nos partenaires régionaux, nationaux et européens.
 
Ce vœu deviendra peut-être réalité dans les prochaines années. Mais il appartient à chacun de nous, en responsabilité, de le rendre possible. Mais pour l'instant les faits s’imposent à nous. Le constat est là. Nous le faisons tous hélas.
 
Alors que dans notre grande Région de nombreuses villes progressent, se développent, s’organisent, anticipent les enjeux de demain, répondent de façon cohérente et réfléchie aux besoins de leur population, Narbonne, elle, stagne à tous les niveaux.
 
Certes, il y a parfois des fulgurances appuyées par une excellente communication qui peuvent faire penser aux gens de passage le contraire…
 
Aujourd’hui, notre ville étouffe.
 
Par un nouveau plan de circulation qui empêche le développement des modes de déplacements doux ou collectifs.
 
Par un nouveau schéma de stationnement mis en place en dépit du bon sens qui finira par « achever » le commerce de centre-ville.
 
Par un urbanisme incohérent qui vise toujours plus à s’étendre sans prévoir les aménagements et infrastructures nécessaires aux habitants des nouveaux quartiers.
 
Par une démocratie locale bâillonnée par un pouvoir enfermé dans ses certitudes.
 
Par une cohésion sociale mise à mal à force d’attaque envers les acteurs culturels et associatifs.
 
Par un service public municipal fragilisé à cause d’une vision purement comptable, éloignée de l’objectif de qualité des services que l’on doit assurer auprès de nos concitoyens, et notamment les plus fragiles.
 
Mais comment pourrait-il en être autrement, lorsque ceux qui sont à la tête de la ville passent leur temps à s’entre-déchirer derrière les murs épais du château. De démissions en retraits de délégations, la majorité Nouveau Narbonne offre le spectacle de la division et des ambitions personnelles au détriment des intérêts supérieurs de la ville.
 
Cette dégradation rapide et profonde s’illustre également par le renvoi de la Directrice Générale des Services et la démission du Directeur de Cabinet. L’administration communale est aujourd’hui en souffrance et cela pose la légitime question de savoir qui dirige encore cette mairie ?
 
Maître Hubert Mouly, malgré les désaccords sur le plan idéologique, s’est inscrit dans la lignée des maires bâtisseurs que furent Madaulle et Vals.
 
Malheureusement, cette vision ne semble pas frappée par le sceau de l’hérédité. Car ne nous trompons pas ! La « solution dynastique », ou le besoin d’avoir un « Mouly » comme le disait si bien le premier adjoint après les élections, est bel et bien un échec pour Nouveau Narbonne certes ; mais plus grave un échec pour notre ville.
 
De mes rencontres avec la population une phrase revient et résonne comme une évidence : « Il est grand temps que cela change ! »
 
Narbonne connaît des heures difficiles. Le projet de salle multimodale, qui compte sur les amendes de stationnement pour se financer en partie, participera à assombrir l’avenir en grevant les finances communales.
 
Pourtant il n’y a pas de fatalité à cette situation et je sais que l’immense majorité des esprits narbonnais forme le vœu de mettre un terme à cette mésaventure.
 
La situation que nous vivons peut être illustrée par une citation de Jean Moulin, du 8 mai 1939, qu’il a prononcé en qualité de Préfet devant le Conseil Général d’Eure-et-Loir :
 
« …Il est des heures où servir son pays, à quelque poste que ce soit, a un tel caractère d’impérieuse obligation que c’est tout naturellement et avec enthousiasme que les hommes de bonne volonté trouvent les forces nécessaires à l’accomplissement de leur tâche… ».
 
Il nous faut avant tout fédérer toutes les énergies autour d’un projet qu’il nous reste à construire.
Dès lors, en ma qualité de porte-parole de J’aime Narbonne, je vais engager mon enthousiasme et toutes mes forces pour aller avec vous au contact des Narbonnaises et des Narbonnais, consulter toutes les forces vives de notre ville afin d’élaborer un projet et rassembler le plus largement possible dans le but d’offrir une alternative ambitieuse à la gestion chaotique et calamiteuse de Didier Mouly.
 
Nous voulons que Narbonne retrouve toute sa voix dans notre grande Région.
 
Je m’adresse donc à vous aujourd’hui pour vous dire que nous souhaitons, avec vous, relever le défi d’une ville innovante, écologique, solidaire et compétitive.
 
Chers amis, je vous invite à me rejoindre pour relever ensemble ce défi, rassembler autour des valeurs humanistes et de progrès.
 
Ce n’est qu’à ce titre que nous pourrons rendre à Narbonne sa fierté.
 
Je vous remercie.
 
 
 

VŒUX : rassembler pour Narbonne

 
Une centaine de personnes ont fait le déplacement le mercredi 10 janvier 2018 à l'occasion des voeux de l'association. Suite au renouvellement du Bureau, Patrick François a présenté ses voeux au nom du Bureau et du Conseil d'Administration de J'aime Narbonne aux adhérents ainsi qu'aux nouveaux visages présents. 
 
Vous trouverez ci-dessous le texte de son intervention. 
 
"Mesdames, Messieurs,
Chers amis,
 
2018 débute et nous sommes ensemble pour passer un moment de convivialité et transmettre un message d’amitié, de bonne santé, de bonheur…
 
C’est pour moi, un moment un peu particulier car il s’agit là de mes premiers vœux en qualité de Président depuis que vous m’avez confié cette tâche. Toutefois, je ne suis pas seul mais entouré d’une équipe. Aussi, je vais demander aux membres du Bureau de venir à mes côtés:
Claudine Petit, vice-présidente
Alice Guitard, Trésorière
Jacques Adrados, Secrétaire
Michel Bascoul, secrétaire adjoint
Renaud Laus, trésorier adjoint.
 
Ils sont chacun en leur fonction des moteurs qui font fonctionner la machine J’aime Narbonne. A ce titre je les en remercier tout comme je remercie l’ensemble des membres du conseil d’administration pour leur participation active ainsi que les élus qui siègent au Conseil municipal.
 
C’est donc au nom du Bureau et du Conseil d’administration que je vous souhaite une excellente année 2018. Je forme, pour vous tous, un vœu de santé car c’est là le bien le plus important.
 
Au-delà des vœux et des mots fraternels, nous sommes réunis, ensemble, pour partager ensemble le traditionnel royaume ou galette des rois.
 
Partage, ensemble, réunis. Voilà des mots qui sont le fondement de notre association.
 
Je souhaite que ces trois mots soient le fil conducteur de cette année. Rassembler toutes les forces pour que les Narbonnaises et les Narbonnais franchissent le seuil de notre siège, participent à nos échanges pour qu’émergent des propositions concrètes pour notre ville.
 
Un sportif réussit des performances par l’entraînement, la persévérance mais aussi avec toute une équipe qui l’entoure. Cette équipe l’accompagne, crée les conditions du dépassement de soi pour atteindre le but final : la plus haute marche du podium.
 
J’aime Narbonne est cette équipe qui par la richesse de sa diversité avance avec détermination.
 
Aussi, 2018 sera l’année de la structuration avec la création de plusieurs commissions thématiques qui auront pour mission de travailler en concertation avec la population à des propositions qui répondent aux attentes des Narbonnaises et des Narbonnais.
 
Dès ce soir, je lance un appel aux compétences pour que chacun en fonction de son expérience, ses centres d’intérêts s’implique toujours plus pour le bien commun de Narbonne.
 
Je sais que les attentes des uns ne sont pas forcément celles des autres mais le but est que nous rassemblions autour d’un projet municipal efficace, cohérent et réalisable.
 
Encore une fois, permettez-moi de vous adresser au nom de J’aime Narbonne tous mes vœux pour cette nouvelle année.  Je laisse la place à notre porte-parole Nicolas Sainte-Cluque.
Nous poursuivrons nos échanges lors du partage du verre de l’amitié et de la galette des rois.
 
Merci à vous."

STATIONNEMENT A NARBONNE: PAYONS, PAYONS, PAYONS

La nouvelle politique concernant les parkings du centre-ville a été faite en dépit du bon sens. Au lieu de dynamiser les commerces elle va finir par les asphyxier. De plus, tous les professionnels qui ont besoin de leur véhicule pour travailler sont lourdement pénalisés. J'Aime Narbonne propose de remettre la gratuité entre 12 heures et 14 heures, et deux heures gratuites en plus par jour dans l'hyper centre.

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voeux de j'aime narbonne : mercredi 10 janvier 2018 à 18h30

"Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible" A. de Saint-Exupéry
 
Les membres du Bureau et du Conseil d'administration de J'aime Narbonne vous présentent leurs meilleurs voeux pour 2018.
Que cette nouvelle année soit pour vous et les vôtres, synonyme de bonheur partagé, d'épanouissement personnel et professionnel.
2018 va nous permettre d'ouvrir et de proposer ensemble un nouveau chemin pour les Narbonnaises et les Narbonnais. De nombreux défis nous attendent. Nous les relèveront dans l’intérêt de Narbonne avec enthousiasme et détermination.
Nous continuerons à agir avec toutes celles et ceux qui ne se sont jamais reconnus dans cette gestion municipale chaotique, ou qui ont pris conscience des dérives et de la fragilité de cette majorité municipale, pour offrir une nouvelle dynamique à Narbonne.
 
Nous vous donnons rendez-vous le 10 janvier 2018 à 18h30 au siège de J'aime Narbonne au 18 avenue Pierre Semard pour la présentation traditionnelle des vœux.
 
Patrick François
Président de J'aime Narbonne

Conseil municipal du 16 novembre 2017, épisode 3
LA FABLE
MAL FICELÉE DU MAIRE SUR SA DIRECTRICE GÉNÉRALE DES SERVICES

Il était une fois une directrice générale des services (DGS), Mme UMBACH, qui s'entendait merveilleusement bien avec son maître Maire. Ce dernier connaissait en effet depuis très longtemps son père. Fort de ce soutien indéfectible, Madame la DGS des son arrivée au château au mois d'août 2014, a pu se livrer avec délectation non feinte à une chasse aux sorcières sans limite, allant jusqu'à sanctionner certains employés municipaux pour avoir osé livrer quelques commentaires sur le compte Facebook de l'association J'Aime Narbonne, ce qui, d'après elle, constituait une atteinte à leur devoir de réserve. Certains sont donc partis et d'autres ont été mis aux oubliettes.
Pour les vœux au personnel municipal du mois de janvier 2016, Madame UMBACH a eu l'idée saugrenue d'user de la métaphore de l'autobus pour faire le tri entre ceux qui aident le chauffeur a éclairer la route et ceux qui sont dans la soute à bagage et qui ralentissent sa course. Malgré une conduite chaotique qui a failli à plusieurs reprises entraîner le bus dans le ravin, le contrat de la DGS a été renouvelé par le Maire le 18 août 2017, pour une nouvelle durée de trois ans, soit jusqu'au 17 août 2020.
Cependant, plusieurs élus et employés municipaux fort mécontent de la conduite de la DGS ont souhaité changer de chauffeur. Malgré l'affection qu'il lui porte, Monsieur le Maire a été contraint de l'inviter à partir vers d'autres horizons. C'est ainsi qu'au mois de septembre 2017 Madame UMBACH a annoncé qu'elle allait quitter ses fonctions et chercher un poste dans une autre collectivité. Désirant toutefois qu'elle puisse partir avec une valise pleine de souvenirs, une procédure de licenciement bidonnée à la va vite a été organisée par le Maire et son adjointe, spécialiste des ressources humaines. La DGS a donc été licenciée le 17 octobre 2017, soit quelques semaines après qu'elle ait annoncé son départ volontaire de la mairie, pour perte de confiance, ce qui est un peu court comme motif…et avec un préavis de 8 jours alors qu'elle travaille pour la Mairie depuis le mois d'août 2014 et que son préavis était donc bien supérieur à ce délai (oups, c'est ballot hein ?).
Profitant de cette erreur pour le moins inespérée de procédure, Madame UMBACH s'est empressée de solliciter aussitôt par courrier du 30 octobre 2017, la modique somme de 50 485 € : 30 485 € pour les salaires qui aurait dû lui être réglés jusqu'au 18 août 2020,10 000 € pour son préjudice moral et 10 000 € au titre de son préjudice d'image.
C'est dans de telles circonstances que Monsieur le Maire de Narbonne a décidé d'attribuer une somme de 40 000 € à sa DGS préférée, en sus de ses indemnités légales de licenciement, de sorte qu'elle va toucher plus de 50 000 € d'indemnités, afin qu'elle renonce à toute action devant les tribunaux, son licenciement étant à la fois irrégulier (vice de forme) et insuffisamment motivé. 
Ne se laissant pas abuser par cette fable mal ficelée, les élus de J'Aime Narbonne et trois autres élus de la majorité ont voté contre la délibération permettant de remplir la valise de Madame UMBACH au détriment du portefeuille des Narbonnais.
 

conseil municipal du 16 novembre 2017, épisode 2: L'homme du passé et bientôt celui du passif

Lors de ce Conseil municipal, une délibération portait sur l'autorisation pour le Maire de déposer le permis de construire de la salle multimodale, l'occasion pour Marc Ortiz, Conseiller municipal du Groupe J'aime Narbonne de revenir sur le recours et répondre aux propos irrespectueux voire outranciers du Maire.
Intervention de Marc ORTIZ :
"Cette délibération nous permet Monsieur le maire de faire un point sur le recours administratif qui a été déposé par moi, membre et élu non socialiste de l'association J'aime Narbonne.
En premier lieu, je ferai remarquer à l'ensemble des conseillers municipaux ici présents que le recours en référé suspension qui a été déposé constitue en soi une première victoire puisqu'il a permis de faire en sorte que le recours au fond en annulation contre le contrat de conception réalisation de la salle multimodale soit examiné avant le commencement des travaux, soit au mois de mai 2018.
Comme vous le savez parfaitement monsieur le maire, si nous n'avions pas intenter un tel recours, l'examen de la légalité du contrat que vous avez signé ne serait intervenu que dans 12 ou 18 mois, soit postérieurement au commencement des travaux de la salle multimodale, ce qui aurait empêché par la suite la démolition de l'ouvrage.
En second lieu, vous avez traité Monsieur Sainte-Cluque et moi-même de "ringard". Il est vrai que le terme de ringard est aujourd'hui très peu usité mais je vais tacher d'en donner une définition toute personnelle par des phrases interrogatives. 
-Ne pensez-vous pas que ce qui est ringard c'est de faire de la politique comme il y a 30 ans en pensant que chaque mandat pour être réussi doit s'accompagner de la création d'une grosse réalisation coûteuse et ce, quel que soit les ordres de priorité ? Par exemple ne vaut-il pas mieux rénover le stade du RCNM et créer une école à montplaisir ?
-N'est-il pas ringard de ne pas réaliser d'étude de faisabilité d'un tel équipement par un cabinet indépendant afin d'en estimer de manière précise le coût prévisionnel de fonctionnement et ce, à une période où les subventions étatiques se font de plus en plus rares ?
-N'est-il pas ringard de préférer dépenser une enveloppe de fonctionnement de l'ordre de 2 millions d'euros par an pour une telle salle, en partie au profit de certains tourneurs de spectacles, au lieu de continuer à consacrer cette somme au tissu associatif de la ville qui en a bien besoin ?
-Ne trouvez-vous pas ringard qu'un Maire se permette de remplir lui même un cahier de doléances, accompagné de ses plus fervents admirateurs, pour tenter de fausser le résultat d'un consultation citoyenne, méthode qui s'apparente à un véritable bourrage des urnes à l'ancienne ?
En fait, Monsieur le maire, vous êtes un homme du passé et le fait que de nombreux élus de qualité vous quittent ou vous rendent leur délégation en est la criante démonstration !
Vous comprendrez dès lors que nous voterons contre cette délibération, étant précisé que nous espérons que vous respecterez ce que vous avez écrit dans vos conclusions devant la juridiction administrative, à savoir que les travaux ne débuteront pas avant une période de 8 mois."

CONSEIL MUNICIPAL DU 16 NOVEMBRE 2017, ÉPISODE 1
UN
FAUX BILAN POUR UNE CONCERTATION DÉCONCERTANTE

J'aime Narbonne a décidé, dans un souci d'information des Narbonnais, de publier l'intégralité de ses interventions au conseil municipal de Narbonne. Nous commençons par celle relative au bilan de la concertation préalable qui démontre que Monsieur le maire a faussé le résultat en retirant plus de 80 avis négatifs de l'association Touche pas à mon parc, et en se permettant d'écrire lui-même dans le cahier accompagné de 14 de ses plus fervents admirateurs. Cette intervention a tellement mis en difficulté le maire que ce dernier s'en est pris directement à la présidente de l'association Touche pas à mon parc pendant près de cinq minutes sans qu'elle puisse prendre la parole. Une telle manière d'agir est à la fois indélicate et indigne d'un premier magistrat.
Intervention de Nicolas Sainte-Cluque :
"Vous dites Monsieur le maire que le bilan de la concertation est favorable. Permettez nous de ne pas partager votre avis.
Tout d'abord concernant la réunion publique qui a réuni 600 personnes, élus y compris, nous pensons que le bilan n'est pas aussi positif que vous le faites ressortir puisque de nombreuses voies ont exprimé leur inquiétude et n'ont pas trouvé de réponses claires et précises a leurs interrogation pourtant légitimes.
Concernant le dossier de concertation, vous indiquez qu'un grand nombre de Narbonnais se sont déplacés, soit 120 personnes, que la majorité des avis est largement favorable (80) et que certains manifestent leur interrogation (40).
En premier lieu, on ne peut que regretter qu'il n'y ait eu que 120 personnes sur plus de 55.000 habitants que compte notre belle ville de Narbonne pour livrer leur avis sur ce cahier. Cela est très certainement dû au manque de publicité que la ville à faite sur l'existence de cette consultation aux services techniques.
En second lieu, lorsque l'on regarde dans le détail le document qui est joint à cette délibération, on s'aperçoit que les chiffres annoncés ne sont pas les bons. Il est en effet indiqué qu'il était collé sur le cahier une pétition qui comprenait plusieurs avis contre le projet, et mis sur la plate-forme "change.org " du 27 mai 2016 au 13 octobre 2017, soit en dehors de la période de mise à disposition du dossier au public. Ainsi, vous considérez que leurs avis (plus de 80) ne peuvent être pris en compte car exprimés en dehors de cette période et par des personnes qui ne se sont pas déplacées et dont la plupart ne sont pas des Narbonnais. Je pense que tous les membres de l'association Touche pas à mon parc apprécieront le dédain avec lequel vous les traitez, comme s'ils étaient des citoyens de seconde zone.
Ainsi, si tous les avis des personnes qui ont témoigné étaient pris en compte, le résultat serait bien différent. 
En outre, il apparaît à la lecture de ce document que sont favorables sans réserve 64 personnes, que 16 personnes sont favorables mais avec des réserves que 3 n'ont pas d'avis précis mais posent toutefois des réserves sur l'emplacement, et enfin que 37 personnes sont défavorables.
Par contre, ce qui n'est pas noté dans ce document, c'est que les avis favorables sans réserve ne présentent aucune réflexion mais seulement des louanges faites au maire et à nouveau Narbonne et que par contre, les avis défavorables sont très bien documentés et font part de réflexions qui méritent des réponses: le problème de l'emplacement du projet, le coût du projet et son impact sur les finances, le manque de stationnement, l'éventuelle réalisation de la salle secondaire, et surtout l'absence d'études préalables de faisabilité. À ce propos, vous répondez qu'une analyse prospective interne aurait été faite sur le fonctionnement d'autres salles de taille similaire par vos services. Vous comprendrez donc monsieur le maire qu'il nous paraît légitime que nous sollicitions la communication de ce document interne afin que tous les Narbonnais puissent, en toute transparence, y avoir accès.
Enfin, il manque dans les observations un élément pour le moins surprenant: vous êtes vous-même venu remplir le cahier de doléances le 23 octobre 2017 accompagné de 14 de vos plus fervents admirateurs pour tenter de contrebalancer les avis défavorables exprimés, en particulier ceux des membres de l'association touche pas à mon parc. Si vous aviez pu mobiliser beaucoup plus de monde pour donner un avis favorable dans le cahier, je pense que vous auriez considérer que les avis de l'association touche pas mon parc était recevables et pouvaient être comptabilisés. Cela s'appelle de l'honnêteté intellectuelle Monsieur le maire.
Dans la mesure ou vous avez faussé le résultat de cette concertation préalable, les chiffres indiqués par vous ne correspondant pas à la réalité, vous comprendrez que nous votions contre cette délibération."
 

NOUVEAU NARBONNE DIVISE ENCORE ET TOUJOURS...
AVEC INCOMPÉTENCE ET MAUVAISE FOI

Nouveau Narbonne a pris un coup de chaud et crée une nouvelle polémique sans objet à propos du Racing. Une nouvelle fois sont démontrées l'incompétence et la mauvaise foi d'un clan municipal pret à tout pour voiler son inaction et son inefficacité. LIRE EN PAGE NEWS
 

Nouveau Narbonne divise encore et toujours
avec incompétence et mauvaise foi...

25 août 2017

Après un long sommeil estival,

Nouveau Narbonne sort de sa torpeur pour lancer une de ses accusations coutumières : « Narbonne censurée par les socialistes ».Que lit-on dans ce mauvais pamphlet publié sur les réseaux sociaux ? Que le Grand Narbonne aurait supprimé le logo de la Ville de Narbonne sur les affiches du Racing apposées aux culs des bus du réseau Citibus.

On passe sur le vocabulaire outrancier de ce texte et sur ses approximations selon lesquelles le Grand Narbonne serait aux mains des socialistes. Les élus de tous bords qui soutiennent l’action du président Jacques BASCOU apprécieront…

En revanche, on ne passera pas sur le fond de ce contenu car il dénote encore et toujours l’incompétence et la mauvaise foi de Nouveau Narbonne.

INCOMPÉTENCE, car de nombreux élus de Nouveau Narbonne, dont leur chef de file M. MOULY, siègent au Grand Narbonne et auraient pu (auraient dû) savoir que la communauté d’agglomération ne gère pas la communication commerciale des culs de bus, qui est du ressort de la société prestataire, Kéolis.

Ils auraient pu (auraient dû) savoir également que les affiches en question ont été réalisées par les services commerciaux et administratifs du Racing…Le Grand Narbonne n’a donc aucune responsabilité dans cet oubli de logo. M. MOULY, qui dispose d’un cabinet et d’un service de communication ultra pléthoriques aurait pu (aurait dû) savoir cela…

MAUVAISE FOI, car force est de constater que ceux qui ostracisent, censurent et divisent à longueur de temps sont ceux qui aujourd’hui crient au loup. Pour ne parler que du Racing, le lieu fédérateur par excellence, qui a exclu de la tribune officielle le Président du Grand Narbonne, sinon les élus NN et M. MOULY ?De telles pratiques n’existaient pas sous la municipalité de Jacques BASCOU. Comme n’existait pas cette guérilla stupide et incessante contre l’opposition, qui n’a d’autre but que de masquer l’incompétence ci-dessus démontrée.

Derrière toute cette mayonnaise indigeste, demeure la vrai question : que font Nouveau Narbonne et M. MOULY pour Narbonne ?Après un demi mandat, voit-on un projet, une vision, des progrès présents et futurs derrière l’écran de fumée de la communication et des polémiques permanentes ?

Les Narbonnais attendent autre chose qu’une basse politique fondée sur un esprit étroit qui flatte la division et le clan. Sous la municipalité de Jacques BASCOU et de son équipe, la communication n’était pas une obsession, mais Narbonne a progressé en maints domaines et dans tous les secteurs de la ville. Narbonne s’est ouverte, nul n’a été rejeté, mis au ban, dénigré ou insulté.

Cet « esprit d’ouverture » doit revivrecar il garantit une union efficace autour d’un vrai projet pour Narbonne et le territoire. Le groupe J’Aime Narbonne ne cessera de s’y consacrer.
 
 

SEULE LA MAIRIE DE NARBONNE
IGNORE
LA RENOMMÉE DE CHARLES TRENET...

19 août 2017

En cette fin août,

à partir de 2008, Narbonne se retrouvait autour d'une de ses figures les plus légendaires : Charles Trenet. Le festival du même nom portait haut et loin la renommée de la ville.

Hélas, ce festival, comme tant d'autres manifestations rayonnantes (Sportfolio, Biennale de l'Aquarelle, Horizon Méditerranée), a disparu corps et âmes, remplacé par une banale "fête locale".

Ainsi, la municipalité Nouveau Narbonne nie toute référence à Charles Trenet, qui figure pourtant parmi les dix personnages français les plus illustres dans le monde. Seule la Maison du Fou chantant, valorisée par la municipalité de Jacques BASCOU et labellisée Maisons des Illustres, signale encore la vie et l'oeuvre de l'artiste...

Pourtant, force est de constater qu'on se bouscule un peu partout pour rende hommage à Charles TRENET. Dernièrement, la société d'autoroutes VINCI a baptisé son aire de service de Vinassan-Sud au nom du Fou chantant, et y a réalisé un aménagement et des animations évocatrices très appréciées des voyageurs en escale.

Lors de l'inauguration de cette aire, il y a quelques semaines, le maire de Narbonne n'a pas daigné y assister, déléguant son adjoint à la Culture...

Il faut donc en conclure que seule la mairie de Narbonne ignore encore la renommée de Charles Trenet et ses retombées positives sur l'image de la ville.

Souvenons-nous : M. MOULY n'avait de cesse de dire en 2014 qu'il allait faire rayonner Narbonne. Hélas, ce qui apparaît c'est la pâleur de sa politique municipale.


À LA NAUTIQUE, M. MOULY EST EN TRAIN
DE
COULER UNE ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE

25 juillet 2017

A La Nautique,

les adeptes des sports de glisse ne décolèrent pas.


Non content d'être exclus des installations de la Société Nautique (présidée par le conseiller municipal M. DÉJEAN, grand ami de M. MOULY), ils se sont trouvés hier matin devant une barrière empêchant l'accès aux rives de l'étang. Barrière que M. MOULY a fait installer, arguant qu'il aménageait un parking... à 300 mètres de l'étang.

Or, la pratique des sports de glisse exige un lourd matériel qui ne peut être déplacé à dos d'homme sur une telle distance.

En agissant de la sorte, sans chercher à mettre en oeuvre des solutions raisonnables, M. MOULY empêche ces sportifs de s'adonner à leur passion, mais surtout il est en train de couler une activité économique liée à ces sports de glisse : magasins spécialisés, loueurs, hébergeurs tel le camping de La Nautique tout proche.

Appuyée sur des événements de standing international (Mondial du Vent, Défi Wind), l'économie de la glisse n'est pas un gadget : des milliers de touristes affluent chaque année pour ce seul motif, ce qui explique l'investissement consenti dans ce domaine par la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Mais M. MOULY ne cesse de s'opposer à toutes les bonnes actions du Grand Narbonne...

Les professionnels concernés (parmi lesquels Myriam MALQUIER, l'épouse du premier adjoint de M. MOULY...) ont dit leur mécontentement, ce qui a eu semble-t-il pour effet de lever provisoirement la barrière interdisant l'accès à l'étang (lire l'article de presse ci-joint).

Et maintenant ? Que va faire M. MOULY absent de Narbonne, ainsi que de nombreux autres élus, nous dit la presse ?

Une fois de plus, les décisions irréfléchies et non concertées de M. MOULY entraînent des situations inextricables et préjudiciables pour les Narbonnais. C'est une triste réalité...
 

 TANDIS QUE M. MOULY TERGIVERSE AVEC SA SALLE MULTIMODALE,
LE GRAND NARBONNE RESTAURE LE PARC DES EXPOS

26  juin 2017

 

Après deux reports successifs

de la présentation du projet de salle multimodale, le "projet phare" de M. MOULY est bel et bien au point mort.


Ce fait n'a rien d'étonnant puisque ce projet - ainsi que n'a cessé de le dire J'Aime Narbonne - n'est pas adapté aux besoins des Narbonnais, qu'en outre il est d'un coût démesuré et dangereux pour les finances de la Ville et, enfin, qu'il s'inscrit dans un lieu (le Parc des Sports) inadapté, ce que de nombreux Narbonnais ne cessent de dire à M. MOULY.

Pour masquer ces réalités qui ne sont pas à son avantage, M. MOULY a maintes fois tenté de semer le trouble dans les esprits, en suggérant que le Grand Narbonne lui cède le Parc des Expositions afin d'y implanter son projet si mal engagé.

Ainsi M. MOULY était prêt à sacrifier un outil économique - construit rappelons-le par son père Hubert MOULY statufié par le fils à deux pas de là - pour satisfaire un caprice mégalomaniaque.

Heureusement, ce délire n'aura pas lieu car le Parc des Expos, avec l'aval des institutions économiques de Narbonne, va faire sa mue très prochainement dans le cadre d'un projet de rénovation conduit par le Grand Narbonne (lire article ci-contre).

Le projet présenté récemment par le Président Jacques BASCOU, est conçu pour réponde aux demandes actuelles du monde économique, notamment en termes de conférences et séminaires d'entreprises, mais aussi d'événementiel touristique. Bien entendu, la vocation foires et salon du Parc de Expos sera maintenue. Ce projet coûtera 3,5 millions d'€ et la gestion de l'équipement rénové sera confiée à un délégataire de service public.

SALLE MULTIMODALE : M. MOULY RECULE ENCORE
ET REFUSE TOUJOURS DE S'EXPLIQUER

23  juin 2017
 

Les Narbonnais qui attendaient légitimement

d'être informés sur le projet de salle multimodale en ont été une fois de plus pour leurs frais, jeudi soir au conseil municipal.

 
La présentation du projet a été encore repoussée de trois mois, sans que soit fournie la moindre explication. Rappelons que le projet en question aurait dû être présenté en mars... C'est dire que l'affaire ne coule pas de source.
 
Interrogé comme il se doit par les élus de J'Aime Narbonne, M. MOULY a refusé tout débat sur un projet qui va engager les finances de la Ville à hauteur de 23 millions d'€ (fourchette basse) et qui comporte des risques évidents d'endettement à long terme.
 
Du reste, comme d'habitude, M. MOULY a esquivé tout débat jeudi soir, notamment sur la situation financière de la Ville, alors que l'examen du compte administratif de 2016 pose lui aussi de légitimes questions qui ont été posées par les élus de J'Aime Narbonne.
 
Bref, M. MOULY a surtout utilisé son temps de parole pour se livrer à de nouvelles attaques envers l'agglomération du Grand Narbonne. Attaques d'autant plus inélégantes que le Président Jacques BASCOU, retenu par ailleurs, avait annoncé son absence.
 
Ainsi, en moins de deux heures de temps, M. MOULY a montré une fois encore ce qu'il est : un maire qui ne gère pas, qui est de plus en plus isolé jusque dans les rangs de Nouveau Narbonne, et qui passe son temps à créer des polémiques de bas niveau.

 

le "coup de théâtre" consternant de m. mouly

12  juin 2017

 
On s’attendait à une mauvaise comédie (lire article précédant), mais ce fut au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. Samedi matin, M. MOULY a décroché haut la main le Nanar du plus mauvais acteur en attaquant de manière hystérique le Grand Narbonne et son président Jacques BASCOU à propos de la gestion du Théâtre Scène nationale.
 
Dans une présentation purement démagogique, faisant fi de toute réalité, M. MOULY a porté des accusations dénuées de tout fondement avant de finir sa mauvaise tirade par ce qu’il estimait être un “coup de théâtre” : il veut transformer la Scène nationale en théâtre municipal et mutualiser sa gestion avec celle de “sa” grande salle multimodale... dont on ne sait toujours rien sinon qu’elle va endetter durablement les Narbonnais.
 
Faite devant un maigre parterre d’élus et de militants de Nouveau Narbonne, cette proposition a consterné les très rares amateurs de théâtre et de spectacle qui savent notamment que le label Scène nationale n’est pas compatible avec une structure municipale.
 
Mais M. MOULY n’a cure de ce genre de “détail”. Inlassablement, il étale son incompétence et ses mauvaises manières au regard des citoyens Narbonnais et prend un plaisir pervers à transformer chaque dossier en un embrouillamini politicien de bas étage. Le tout emballé dans le papier de soie d’une communication coûteuse parfois accompagnée, comme samedi, par de dispendieuses agapes. La presse de dimanche a rapporté que le “coup de théâtre” de M. MOULY s’est conclu par un “buffet magnifique digne d’un mariage”.
 

LA RÉPONSE DU GRAND NARBONNE, DU DÉPARTEMENT ET DE LA RÉGION

 
15 juin 2017
 
Affichant une évidente méconnaissance de la
gestion d'un Théâtre-Scène nationale, et
toujours animé d'un esprit politicien et
polémique, M. MOULY a proposé la semaine
dernière de municipaliser le Théâtre.
 
Ce mauvais "coup de théâtre" a suscité une
réaction des trois principaux financeurs de la
structure, à savoir le Grand Narbonne (plus de
900 000 € par an), le Département de l'Aude et
la Région Occitanie (170 000 € chacun).
 
La presse (lire ci-dessous) rapporte ce matin la
conférence de presse conjointe de Jacques BASCOU
(président du Grand Narbonne), Nicolas
SAINTE-CLUQUE (conseiller départemental) et
Didier CODORNIOU (vice-président de Région).
 
Les trois institutions rappellent que la
remunicipalisation du Théâtre entrainerait la perte
du label Scène nationale et conduirait à un
affaiblissement de la programmation et de la qualité
artistique.
 
En outre, Jacques BASCOU rappelle que M. MOULY, en sa qualité de maire, est membre du conseil d'administration, instance à laquelle il ne participe pas. Enfin, Jacques BASCOU invite M. MOULY, s'il souhaite vraiment faire quelque chose de positif, à augmenter la  participation financière de la Ville qui s'élève actuellement à la somme dérisoire de... 1 400 €.


THÉÂTRE : MM. MOULY ET PENET
EN
DUO DANS UNE MAUVAISE COMÉDIE

8 juin 2017

 

M. MOULY et son fidèle adjoint

(un des derniers) à la Culture, M. PENET, s'apprêtent à mettre en scène leur nouvelle comédie de cinéma politicien. La représentation sera donnée le 10 juin sur le parvis du Théâtre Scène nationale. Mais une avant première a été dévoilée sur la page Facebook de Nouveau Narbonne.
 
Le prétexte (il en faut toujours un) est la restauration de la plaque rendant hommage à Jacques PAROT, ce Narbonnais qui fit tant pour la création et l'animation de la Scène nationale de Narbonne. Tous les abonnés et habitués du Théâtre ne peuvent que s'associer à cet hommage.
 
Cependant MM. MOULY et PENET entendent détourner cette cérémonie pour ouvrir une nouvelle polémique avec le Grand Narbonne, au prétexte que la communauté d'agglomération, propriétaire des bâtiments du Théâtre, serait « LA » responsable du déficit qui affecte la gestion de cet équipement.
 
Cette présentation est une pure malhonnêteté. En effet, la gestion du Théâtre, quoique subventionnée par le Grand Narbonne, l'Etat, la Région et le Département, relève de l'association Centre d'Art et de Culture. Ce fonctionnement est inscrit dans le cahier des missions et des charges des Scènes nationales, afin de garantir l'autonomie de la programmation artistique.
 
Ainsi :
  1. Aucun élu n'est admis au bureau de l'association.
  2. Seul le bureau de l'association est fondé à demander des comptes à la directrice du Théâtre.
 

PENDANT CE TEMPS, LE PARVIS DU THÉÂTRE S'ÉCROULE LAMENTABLEMENT

 
Plutôt que de lancer une nouvelle polémique de bas étage, MM. MOULY et PENET feraient mieux de s'occuper de ce qui les concerne directement, à savoir la restauration du parvis du Théâtre. Ce parvis, ainsi que les abords du bâtiment, relèvent de la compétence de la Ville. Or, MM. MOULY et PENET ne font toujours rien pour remédier à un état de délabrement lamentable (voir la photo ci-dessus). Peut-être vont-ils enfin annoncer une bonne nouvelle le 10 juin ?
 

ET SPORTFOLIO ? ET LA BIENNALE ? ET LE FESTIVAL TRENET ?

 
Enfin, MM. MOULY et PENET ne manquent pas d'air à vouloir donner des leçons en matière de gestion de la culture, eux qui ont supprimé ou n'ont pas laissé vivre le festival Sportfolio, le Festival Trenet, la Biennale de l'Aquarelle ou encore le festival Horizons Méditerranée.
 
Définitivement, quand MM. MOULY et PENET font de la comédie, cela ne fait rire personne…
 

 

GRANDE SALLE MULTIMODALE :
UN RETARD QUI POSE QUESTIONS

24 mars 2017

Que signifie la décision de reporter de trois mois la désignation du projet de grande salle multimodale ?

Les explications fournies par MM. MOULY et MALQUIER sont bien imprécises (lire l'article de presse ci-contre).

On nous explique qu'aucun des projets ne s'inscrit parfaitement dans le cahier des charges concocté par la mairie. Mais alors comment MM. MOULY et MALQUIER ont-ils pu annoncer dans leur rapport d'orientations budgétaires, que cette grande salle coûterait précisément 23,5 millions d'€ ? Curieux non ?

On peut légitimement se demander si'l n'y aurait pas quelques raisons cachées à ce report ? La suite permettra peut-être d'éclairer les Narbonnais, déjà fort inquiets par rapport au coût colossal d'un équipement dont l'utilité reste à démontrer.

Ceci étant dit, une chose est sûre : présenté comme la réalisation phare du mandat, il apparaît que ce projet a été très mal conçu et engagé. D'une part le choix d'un marché de conception réalisation est sujet à caution pour un tel projet. Par ailleurs, souvenons nous que M. MOULY n'avait même pas prévu d'y adjoindre un bassin de rétention des eaux, pourtant obligatoire dans cette zone soumise aux risques d'inondations. Et maintenant, on nous explique qu'aucun des cinq groupements d'architectes et entreprises appelés à concourir n'auraient pas été en capacité de présenter une solution technique adéquate. Cela fait beaucoup à ce stade...

Il y a tout lieu d'être sceptique sur la suite de cette opération, sachant que d'ores et déjà, la salle n'ouvrira pas ses portes le 18 décembre 2018 ainsi que M. MOULY s'y est engagé avec force publicité sur de coûteux panneaux d'auto promotion. Encore une dépense inutile dont on mesure aujourd'hui la vanité. Pour ceux qui en doutaient encore, la démonstration est faite que la communication de M. MOULY ne sert qu'à essayer de camoufler une incapacité à gérer la ville.

A NARBONNE-PLAGE, LA MAIRIE PRÊTE À AUTORISER
UNE
GRANDE SURFACE SUR LE PARKING DES LAVANDES

17 mars 2017

Non content d'avoir cédé le parking des Lavandes à un promoteur pour établir une nouvelle résidence, la mairie serait prête à autoriser une grande surface commerciale sur ce même lieu.

Cette éventualité crée une vive émotion dans la station où l'Association des commerçants et artisans n'entend pas laisser faire cette nouvelle aberration à Narbonne-Plage (voir article ci-dessous).

Après avoir stoppé la modernisation de la station lancée de belle manière par l'équipe de Jacques BASCOU, la municipalité de M. MOULY est prête maintenant à déséquilibrer et déstabiliser le commerce local, tandis que le premier adjoint M. MALQUIER, agent immobilier, ne manque pas une nouvelle occasion de satisfaire son milieu professionnel.

C'est hélas une constante de la gestion incompétente de Nouveau Narbonne : ne rien faire ou mal faire...

PARKING DE MARAUSSAN MORNE PLAINE !

9 mars 2017
 

Le nouveau parking du boulevard Maraussan

a tout l'air d'un flop si l'on en croit L'Indépendant de ce matin. Mais M. MOULY et NN vont sans doute geindre une fois de plus contre la presse...
 

STATIONNEMENT : LA MAIRIE NE S'INTERDIT RIEN...
MÊME PAS D'ACCABLER D'AMENDES LES AUTOMOBILISTES ?

10 mars 2017

L'adjoint au maire Eric PARRA

klaxonne ce matin dans la presse et annonce une "refonte totale du stationnement avec des mesures révolutionnaires". Il ajoute : On ne s'interdit rien"...
Aie ! Un tel volontarisme pétaradant mérite d'être souligné, mais toute la question est de savoir ce que ne s'interdit pas M. PARRA.
Le pire est à craindre puisque M. MOULY a écrit noir sur blanc qu'il entend financer une partie de sa salle multimodale du Parc des Sports avec les recettes des amendes de stationnement, à hauteur de 1 million d'euros par an.
Quand M. PARRA klaxonne, méfiance !

"SPORTFOLIO" S'ARRÊTE : ENCORE
UN
ÉVÉNEMENT MAJEUR QUI DISPARAÎT DE NARBONNE

7 mars 2017
 

La triste nouvelle est tombée la semaine dernière : le festival Sportfolio n'aura pas lieu cette année et se trouve très fortement compromis dans l'avenir.

 
Dans son édition du 7 mars, le journal l'Indépendant propose un dossier très complet et documenté sur les raisons de l'arrêt de ce festival international de la photo sportive, lancé en 2012 sous l'égide de la municipalité de Jacques BASCOU.
 
A la lecture de cet article, il apparaît que la mairie de Narbonne, et son maire M. MOULY au premier chef, n'ont pas agi de la meilleure des manières afin de préserver cette manifestation qui contribuait au rayonnement de Narbonne, mais aussi au developpement de l'activité touristique d'avant saison.  
 
On se souvient que la première décision de M. MOULY,  après son élection en mars 2014, avait été d'annuler l'édition de Sportofolio 2014, sur un coup de tête. Sous la pression de l'opinion et des milieux économiques, le maire était finalement revenu sur cette décision arbitraire et Sportfolio semblait à nouveau remis sur de bons rails, avec le soutien de nombreux partenaires dont le Grand Narbonne, le Conseil départemental et la Région Occitanie. 
 
Hélas, alors que des difficultés sont intervenues au sein même de l'organisation, M. MOULY ne semble pas avoir eu le rôle conciliant qui aurait dû être le sien. Avec pour conséquence, que le festival n'aura pas lieu cette année et qu'il sera désormais très difficile de lui redonner vie.
 
La réalité est là devant nos yeux : après le Festival Trenet, la Biennale de l'Aquarelle, le festival Horizon Méditerranée, disparait un autre événement qui faisait rayonner Narbonne au plan national et international.  
 

LES DANGERS DE LA SALLE MULTIMODALE :
M. MOULY S'ENFONCE
DANS SON DéNI DE LA RÉALITÉ... IL N'EST PLUS PERMIS D'EN RIRE

28 février 2017
 

L'incompétence et la malhonnêteté, 

dénoncées par J'Aime Narbonne lors d'une récente conférence de presse, ont été manifeste de la part de M. MOULY, mais aussi de son premier adjoint M. MALQUIER, lors du conseil municipal du mercredi 1er mars, convoqué à la demande du Préfet pour refaire le Débat d'orientations budgétaires que M. MOULY avait tronqué et escamoté lors de la séance du 19 janvier. 
 
Alors que J'Aime Narbonne soulève légitimement les risques d'endettement que font courir aux Narbonnais MM. MOULY et MALQUIER, en s'entêtant dans la construction d'une salle multimodale pharaonique à plus de 23 millions d'euros, ni M. MOULY ni M. MALQUIER n'a apporté la moindre réponse susceptible de calmer ces craintes (lire ci-dessous l'intervention de Nicolas SAINTE-CLUQUE, porte parole du groupe J'Aime Narbonne).  
 
Au contraire, MM. MOULY et MALQUIER n'ont cessé d'utiliser des moyens dilatoires et de créer le trouble tout au long de cette séance, avec en point d'orgue, une attaque en règle de M. MOULY envers la presse. Le maire a ciblé nommément un journaliste et l'accusant à tort de mensonges, ce qui a entraîné une réaction sévère de la rédaction (voir article de presse ci-joint).
 
Malheureusement M. MOULY s'enfonce dans son déni de la réalité et se montre prêt à tout pour construire cette salle multimodale aberrante. 
 
Bien entendu, J'Aime Narbonne n'en reste pas là car il est inconcevable que les équilibres financiers de la Ville puissent être sérieusement et durablement compromis, avec des conséquences certaines sur la fiscalité des ménages et un frein au développement de Narbonne. Si M. MOULY se croit malin à créer le trouble et la diversion, les Narbonnais n'ont nullement envie de rire de ses sautes d'humeur. La population sera mise au courant des risques d'une politique suicidaire, tandis que l'ensemble des élus, lors du vote du budget le 15 mars prochain, devra assumer ses responsabilités face aux citoyens.  

 

INTERVENTION DE NICOLAS SAINTE-CLUQUE

AU CONSEIL MUNICIPAL DU 1er MARS 2017

 
Contrairement à ce que vous tentez de faire croire à notre assemblée et aux personnes présentes dans la salle, le nouvel examen du Débat d’Orientation Budgétaire n’a pas lieu pour des raisons purement formelles mais pour des raisons de fond.
 
Monsieur le Maire, dans la mesure où vous me classez dans les « donneurs de leçons », ce qui pour moi est un compliment, permettez-moi de vous dire de vive voix que vous avez fait preuve lors du conseil municipal du 19 janvier dernier d’incompétence doublée d’une dose de malhonnêteté.
 
D’incompétence car vous avez de façon autoritaire ordonné abusivementet sans motif sérieux le huis clos en omettant de le soumettre au vote de notre assemblée.
 
De malhonnêteté, car vous avez délibérément présenté un rapport d’orientation budgétaire tronquéqui devait pourtant servir de base au débat d’orientation budgétaire.
 
Ce document biaisé qui a été retoqué par la Préfecture suite à l’envoi d’un courrier circonstancié de notre groupe n’avait qu’un but : celui de cacher aux Narbonnais la vérité sur la situation financière de la Ville.
 
Malgré quelques enrichissements et corrections, le rapport d’orientation budgétaire que vous présenté reste largement opaque et incohérent, mais surtout extrêmement inquiétant sur l’état de santé de la ville !
 
Ainsi, apprend-on que la capacité d’autofinancement nette de 2016 et celle prévue en 2017, sont négatives de – 1.500.000 €. Ainsi, les recettes ne suffisent plus à faire face aux dépenses, et pour tenter de masquer cette réalité, vous procéder à la vente du patrimoine foncier de la ville qui se réduit comme peau de chagrin et dont le produit suffit tout juste à financer les investissements courants (voirie, écoles, bâtiments publics…)
 
Et plus grave encore, alors que la Ville est en quasi situation de FAILLITE, vous vous obstinez à vouloir construire votre pharaonique salle Multimodale que vous chiffrez maintenant à 23,5 Millions d’€, projet, je vous le rappelle à toutes fins, que vous chiffriez à 8 Millions d’€ dans votre document de campagne.
 
Au vu de la capacité d’autofinancement négative, maintenir un tel projet est une aberration qui risque d’entraîner la RUINE de la Ville !
 
D’ailleurs le pseudo plan de financement que vous proposez pour construire cette salle est tout aussi aberrant !
 
Ainsi vous proposez de dégager des recettes avec l’autofinancement dégagé en 2017 qui sera pourtant négatif selon votre propre aveu  (sic ?)
 
Pire, vous osez déclarer, sans rire, que vous allez financer la salle avec « le produit des amendes de Police (environ 1 M€ par an) »
 
Peut-être ce peut-il d’ailleurs que dans votre prochain plan de communication, seul domaine où vous excellez aux frais des contribuables narbonnais, vous allez faire un appel à l’incivisme pour augmenter les recettes de police ?
 
Nous aimerions pouvoir en rire, Monsieur le Maire, mais votre aveuglement ressemble à un côté suicidaire pas seulement pour votre personne, mais pour la ville et ses habitants.
 
C’est la raison pour laquelle nous vous demandons d’abandonner ce projet.
 
En agissant ainsi, vous ferez preuve de clairvoyance et de courage, deux qualités qui gommeront aux yeux des Narbonnais, j’en suis certain, les défauts dont je vous ai affublés au début de mon propos.
 
 

J'Aime narbonne alerte les narbonnais :
la salle
multimodale de M. MOULY sera une "catastrophe"

28 février 2017

Oui, les finances de la Ville sont en danger et les Narbonnais en paireront les conséquences à travers leurs impôts si M. MOULY s'entête à réaliser "sa" grande salle multimodale !  

 
Le groupe des élus J'Aime Narbonne lance cette alerte à la veille d'un Conseil municipal (mercredi 1er mars à 18h30 - salle des Synodes) où sera rééxaminé le projet de budget 2017 suite à la présentation insincère et incomplète qui avait été faite lors du dernier conseil municipal.
 
Contraint par le préfet de revoir sa copie, l'incompétent M. MOULY est bien obligé cette fois de présenter un rapport d'orientations budgétaires plus conforme à ce qu'exige la Loi. Un comble pour un avocat qui n'a de cesse de se faire appeler Maître jusque dans ses fonctions politiques...
 
Et ce rapport, ainsi que le démontre J'Aime Narbonne (lire l'article de presse ci-joint) est plus qu'alarmant pour les finances de la Ville. En effet, M. MOULY mène les Narbonnais à la catastrophe s'il persiste à réaliser "sa" salle multimodale désormais chiffrée à plus de 23 millions d'euros hors TVA, ce qui veut dire qu'elle dépassera les 25 millions. Depuis l'annonce de ce projet lors de la campagne électorale, le prévisionnel a déjà doublé et 500 000 euros ont d'ores et déjà été gaspillés pour récompenser les cinq groupements d'architectes et d'entreprises sélectionnés pour concourir au projet. Jusqu'où ira M. MOULY pour satisfaire son caprice ? 
 
Or, le portrait de la situation financière de la Ville est calamiteux : un autofinancement négatif gonflé par la vente des derniers biens municipaux nécessaires aux développements futurs ; une capacité d'emprunt réduite à néant et des recettes hasardeuses pour certaines et ponctionnant les Narbonnais pour d'autres, notamment à travers une hausse revendiquée des timbres amendes de stationnement... La suite, ce sera une inévitable hausse des impôts sur tous les foyers Narbonnais.
 
Cette dangereuse issue est inscrite en avertissement dans le dernier rapport de la Chambre régionale des comptes : "La salle multimodale va alourdir la dette de la ville"...
 
Tenant son rôle d'opposition responsable, soucieux de l'avenir de Narbonne et de ses habitants, le groupe des élus J'Aime Narbonne n'aura de cesse d'alerter les Narbonnais.

 
 
 

UNE ENQUÊTE Régionale met en lumière
lE
"pari périlleux" de la salle multimodale

26 février 2017

Intéressante lecture dans le Midi Libre

qui publie (dans ses pages régionales) un dossier sur la problématique des salles de spectacle, de sports et de congrès dans la région Occitanie. 
 
Ce tour d'horizon très complet démontre le "pari périlleux" de la municiaplité de Narbonne et de son maire M. MOULY a vouloir édifier une salle multimodale de 5000 places à 25 millions d'euros. On verra que l'environnement est déjà très encombré avec les salles existantes à Montpellier, Nîmes, Béziers, et aussi  avec l'ouverture imminente du Dôme de 3700 places à Carcassonne (pour seulement 2,4 millions d'euros), et un projet de 10 000 places à Perpignan. Projet d'ailleurs incertain car le maire de Perpignan hésite beaucoup à se lancer dans cette aventure et envisage également de restaurer son Parc des expositions de 6000 places. Une prudence qui, hélas, n'est pas la qualité de M. MOULY.
 
L'enquête aborde également la question du tourisme d'affaire et donne la parole à Jacques BASCOU, Président du Grand Narbonne, qui confirme son intention de restaurer le Parc des expositions (3,4 millions d'investissement) dans un format adapté à la demande des organisateurs de congrès et séminaires. Ce même Parc des expos que M. MOULY voulait raser pour installer sa salle... 
 
Bref, cette enquête bien documentée a le mérite de brosser un portrait régional et il apparaît clairement que le projet de M. MOULY est non seulement hasardeux, mais qu'il est de loin le plus coûteux, et qu'il va accroître la dette de la Ville, ainsi que le rappelle Nicolas SAINTE-CLUQUE en citant le dernier rapport de la Chambre régionale des Comptes.  

TOUS D'ACCORD POUR PERPÉTUER LE SOUVENIR
ET
L'IMAGE DE TRENET... SAUF LA MAIRIE DE NARBONNE

21 février 2017


En ce 20 février, les fidèles de Charles Trenet

étaient réunis sur sa tombe au cimetière de l'Ouest, en présence de Jacques BASCOU et de Marie-Claude EGLESIÈS, l'ancienne adjointe au maire qui avait lancé et porté haut le Festival Trenet.

Mais une fois de plus, comme l'indique la presse, la mairie était absente de ce rendez-vous du souvenir.
La même mairie qui s'est empressée de supprimer le Festival Trenet, un événement au rayonnement incontestable qui faisait parler de Narbonne dans les grands médias et à l'étranger et qui l'a remplacépar une fête locale dénommée Barques en Fête...

La même mairie qui ignore que Charles Trenet figure dans le Top 10 des personnages français les plus illustres dans le Monde.
 
D'autres n'hésitent pas à s'approprier Trenet, telle la mairie de Saint-Chinian qui s'est souvenue que le Fou chantant a résidé dans cette ville, ou encore la SNCF qui va faire installer un portrait à la gare de Narbonne, et enfin la société d'autoroutes Vinci qui fera poser en 2018 un buste géant du chanteur sur le nouvel échangeur de CroiXsud...
 

Insulter n'est pas et ne sera jamais la marque de fabrique de J'Aime Narbonne

11 février 2017
 
La modération de notre page Facebookfait l'objet d'un suivi sérieux de manière à extraire tout commentaire qui pourrait être insultant ou attenter à la dignité des personnes. 
 
Très exceptionnellement cette modération a pu être prise en défaut ces jours derniers, ce qui amène J'Aime Narbonne à exprimer ses regrets auprès des personnes qui ont pu être atteintes par des propos inappropriés et auprès de nos fidèles lecteurs et "followers".
 
Cependant, cet incident n'autorise pas Nouveau Narbonne à exiger des excuses ainsi qu'on a pu le lire sur la page Facebook de la majorité municipale. Pour demander des excuses, il faut être soi-même irréprochable. Or, il suffit de parcourir le site de Nouveau Narbonne pour constater qu'on est loin du compte. Un grand nombre de commentaires sont au-delà des limites permises, comme on peut le voir dans l'exemple ci-joint.
 
Avant d'exiger des excuses que Nouveau Narbonne fasse le ménage et s'applique la même rigueur que la nôtre..."

BOULEVARD MARCEL-SEMBAT : DEUX POIDS DEUX MESURES ?


11 février 2017
 

Quand il s'est agi de déplacer l'arrêt de bus

situé devant son cabinet professionnel, boulevard Marcel-Sembat, M. MOULY a pris des "mesures énergiques" : il a refait à grands frais le parvis du Palais du Travail qui avait été restauré un an plus tôt par l'équipe de Jacques BASCOU, il a fait abattre un platane, il a supprimé des places de stationnement. Et tout dernièrement il a réinstallé le double sens de circulation.

Aujourd'hui, les riverains de ce même boulevard Sembat se plaignent de divers problèmes qui tous découlent de ces décisions personnelles et douteuses de M. MOULY. Ils pétitionnent et attendent que le maire prenne des "mesures énergiques"(lire article ci-contre).

Dans un communiqué laconique, le cabinet du maire fait savoir que ces questions seront examinées après réception de la pétition. Pour une fois que M. MOULY semble vouloir réfléchir avant d'agir, on est curieux de voir ce que cela nous réserve...
 

APRÈS LA MORT-AUX-RATS À LA MATERNELLE
M. CÉSAR
COUPE LE CHAUFFAGE AUX EMPLOYÉS DES ÉCOLES

10 février 2017

M. CÉSAR, l'adjoint à l'Education,

ne manque jamais une occasion de pérorer. On l'a vu récemment poser sur une affiche de propagande aux côtés de M. MOULY, se vantant l'un et l'autre d'avoir investi 5 millions d'€ dans les écoles narbonnaises, en oubliant bien sûr de préciser que l'essentiel de cet investissement était la crèche de Montesquieu, un projet de l'équipe de Jacques BASCOU...

Mais passons sur "le vol des coucous" dont Nouveau Narbonne est coutumier depuis 2014 !

Plus grave est le fond de la politique scolaire menée par MM. MOULY et CÉSAR qui essaient de briller aux yeux de la population alors qu'ils négligent l'éducation des petits Narbonnais. Après avoir abandonné le projet d'école à Montplaisir, attendu par des milliers de familles des quartiers Sud, ils ne gèrent pas les écoles en bons pères de famille.

La preuve : en décembre dernier, on apprenait que l'école maternelle Marguerite-Sol était infestée de mort-aux-rats et d'asticots. M. CÉSAR avait alors osé reporter la responsabilité sur les services municipaux... dont il est pourtant le "patron".

Aujourd'hui, les Agents territoriaux chargés des écoles crient leur ras-le-bol dans la presse car ils sont obligés de travailler depuis plusieurs jours dans les écoles privées de chauffage, avec une température de 11°(voir articles joints). Que nous dit M. CÉSAR ? Qu'il assume cette décision car, dit-il, il faut faire des économies...

Sans doute des économies pour la "grande salle" de M. MOULY ?

« GRANDE SALLE » DU PARC DES SPORTS : APRÈS UN HUIS CLOS ABUSIF AU CONSEIL 
M. MOULY S’ENLISE DANS DE NOUVELLES MANŒUVRES POLITICIENNES


  21 janvier 2017
 

Il est clair désormais que M. MOULY

va en faire voir des vertes et des pas mûres aux Narbonnais pour tenter de camoufler le naufrage annoncé de la « Grande Salle » du Parc des Sports, dont il a programmé l’inauguration le 18 décembre 2018…
 
En effet, l’enchaînement des événements de cette fin de semaine illustre la navigation à vue et en eaux troubles de M. MOULY, capitaine aux abois d’un bateau à la dérive.
 
1. Jeudi soir au conseil municipal, M. MOULY a piqué sa crise de nerfs à la vue de quelques membres pourtant très pacifiques de l’association Touche pas à mon Parc qui manifestaient leur opposition à l’implantation de la grande salle au Parc des Sports et réclamaient, comme tous les Narbonnais, que le maire daigne enfin informer la population sur ce projet à plus de 20 millions d’euros qu’il avait chiffré à 8 millions d’euros dans son programme de campagne.
 
Alors qu’aucune atteinte sérieuse à l’ordre public n’était constatée, M. MOULY a discrétionnairement décrété le huis clos du Conseil municipal, s’affranchissant ainsi du vote obligatoire de l’assemblée. Une fois de plus, l’avocat Me MOULY a fait preuve d’une grande légèreté vis-à-vis de la Loi qu’il est censé connaître plus que tout autre ! Sur ce point, J’Aime Narbonne a décidé de saisir le Préfet afin que soit exercé le contrôle de légalité (lire l'article ci-contre).
 
2. Vendredi après-midi, M. MOULY, flanqué de son 1er adjoint M. MALQUIER, convoquait la presse pour indiquer que, finalement, la « Grande Salle » pourrait trouver sa place sur le terrain du Parc des Expositions, et demandait tout bonnement au Président du Grand Narbonne, Jacques BASCOU, de lui céder le bâtiment afin de le démolir (sic !) ... tout en continuant de défendre l’implantation du projet initial sur l’aire du Parc des Sports.
 
Cette manœuvre qui se veut être un contre-feu est grossière : ainsi que l’a déclaré Jacques BASCOU dans la presse du jour, M. MOULY cherche une porte de sortie pour tenter une fois de plus de reporter sur d’autres son incompétence et son incohérence.
 
Mais les Narbonnais ne sont plus dupes de ces polémiques fabriquées à la chaîne par M. MOULY et Nouveau Narbonne pour masquer leur incapacité à conduire les affaires de la ville. La réalité c’est que ce projet de « Grande Salle » est bien une aberration économique et sociale.
 
A tel point que la mairie n’a toujours pas désigné le groupement sélectionné pour réaliser les travaux (alors que cette désignation devait se faire fin 2016), qu’on ne sait toujours pas comment sera traité le problème du bassin de rétention des eaux qui n’avait pas été prévu au début du projet, que l’on n’a aucune idée de la manière dont la Ville va financer la construction et surtout le fonctionnement d’un équipement inadapté aux besoins des Narbonnais.
 
 Plutôt que de répondre à ces questions légitimes, M. MOULY préfère lancer une nouvelle polémique avec le Grand Narbonne et il n’hésite pas, pour tenter de désamorcer le désaveu qui entoure sa « salle des fêtes », à envisager de faire détruire un élément qui contribue à l’activité économique de la Ville et du territoire.
 
Oui, M. MOULY est prêt à tout faire endurer aux Narbonnais pour faire construire son caprice : à violer la Loi, à désinformer, à manipuler.
 

M. MOULY CHERCHE ENCORE DES NOISES AU GRAND NARBONNE...
MAIS IL PERD AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

17 janvier 2017

Obsédé par la guéguerre

qu'il mène contre le Grand Narbonne, M. MOULY a encore pris une claque.

Elle lui a été infligée, ce lundi 16 janvier, par le Tribunal administratif de Montpellier qui a rejeté une requête référé de la Mairie de Narbonne contestant la composition du Conseil communautaire établie par arrêté préfectoral le 22 novembre 2016.

Encore un coup d'épée dans l'eau de M. MOULY, mais toujours au frais des contribuables narbonnais qui paient de coûteux honoraires d'avocats.

La prochaine étape ce sera quoi ? D'autres procès et de nouveaux frais de justice ? Quand il s'agit de choisir le pire parmi les « possibles », on peut compter sur M. MOULY...